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 damon - Je crierai à en perdre la voix

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MessageSujet: damon - Je crierai à en perdre la voix   Lun 20 Fév - 22:02


Damon James
Brant Daugherty | Wolf | plldaily.tumblr
âge/lieu de naissance : 31 ans, né le 02 janvier 1985 à Bellevue Hospital Center, Manhattan. origines : Américain de père en fils. emploi : Propriétaire et directeur d'une entreprise immobilière. situation amoureuse : Célibataire. famille Sans enfant, un frère Caleb âgé de cinq ans de plus, une mère avocate et un père qui tenait autrefois l'entreprise. caractère Peu de confiance en lui, stressé, narcissique, pédant. Peut se montrer violent envers les autres et envers lui-même. Travailleur, troublant, à la fois docile et dominant, responsable, sérieux, sociable, loyal, imaginatif, honnête.

Il est allergique aux clémentines depuis son plus jeune âge, et fait des réactions allergiques régulières à différents shampoings et savons pour le corps. Il aime porter une montre et des vestes marines. L'entretien de son aquarium n'est pas à prendre à la légère. Passer le balai l'aide à se détendre. Il dort toujours avec un boxer. Il aime la littérature et écrire quelques nouvelles pour échapper à son quotidien. Il est végan mais également propriétaire de deux chats récupérés dans une association de protection animale. Il est d'ailleurs parrain de plusieurs associations et donne chaque mois des sommes conséquentes, sans que cela n'influe sur la fortune qu'il a accumulé.

story of my life
Avant même que je ne vienne au monde, ma mère avait décidé du prénom que je porterais. Damon, le génie protecteur ou le dieu selon la véritable étymologie latine. Tout ce que mon frère avait vu, et m’avait expliqué durant les plus jeunes années de ma vie, c’était que Damon s’apparentait à Démon. Je m’étais imaginé les pires cauchemars, et je m’efforçais de coller à l’image contraire que je me faisais de ces êtres assoiffés de souffrance.

Caleb avait cinq ans de plus que moi et il s’appliquait à jouer de cette différence d’âge. Nous avions l’étage pour nous dans cette immense maison qui surplombait Manhattan. Mon père était régulièrement en voyage d’affaire et ma mère, avocate de renom, travaillait sur de gros contrats. Rares étaient les cas qui attiraient son regard et sa sympathie. Généralement, elle s’occupait des dossiers les plus intéressants, et laissait le reste à ses collègues, en vérité tous ses employés.

Je ne manquais de rien. Je ne savais ce qu’était de travailler ou de marchander pour obtenir quelque chose. Il suffisait que je demande pour l’obtenir sur un plateau d’argent. Il en était de même pour Caleb, autant dans le domaine de l’utile que dans le domaine humain. C’était un collectionneur de femmes. Je n’étais encore qu’un pré-pubère lorsqu’il ramena sa première copine à la maison. Je les entendis toute la nuit, malgré les murs et les mètres qui me séparaient de sa chambre.

C’est à partir de cette soirée là, d’ailleurs, que notre relation changea. S’il me charriait sur les boutons qui couvraient mon visage, et le gras qui commençait à s’incruster sur mon ventre à force de rester enfermé face à mes jeux sur ordinateur, sa première copine le changea. Il découvrit un autre plaisir que celui des jeux-vidéos, quelque chose de plus adulte. Un jeu duquel il voulut me préserver quelques années avant de m’y faire sombrer.

J’avais seize ans lorsque je commençai à changer autant physiquement que moralement. J’étais un garçon qui commençait à connaître les premiers dérèglements hormonaux, j’étais mal dans ma peau. Je voyais la différence entre Caleb et moi. Il plaisait, moi non. Je me mis alors au sport. Tous les soirs, je m’entrainais plus d’une heure, jusqu’à parfois atteindre l’épuisement. Mon corps se sculptait.

Ma mère m’offrait déjà des soins chez les esthéticiennes, mais je pris d’avantage encore soin de moi. Finis les boutons et les cheveux en bataille. A la poubelle les jeans sans coupe et les t-shirts d’adolescent. Je faisais attention à mon paraître, j’essayais de plaire, par tous les moyens. Caleb était mon modèle, parce qu’il réussissait à obtenir tout ce qu’il voulait de n’importe quelle fille. Qu’elles soient jeunes, plus âgées que lui, étudiantes ou travailleuses, elles finissaient toutes par craquer. Et je voulais lui ressembler.

Mes premières expériences furent toutefois catastrophiques. Je détestais le sexe, j’avais peur de me retrouver seul avec une femme. Je ne savais pas quoi faire, malgré les conseils de Caleb et les films pornographiques que j’observais chaque fois, une fois dans mon lit. Ce dernier ramenait d’ailleurs de moins en moins ses conquêtes à la maison. Je compris bien vite pourquoi lorsqu’il me mena dans les pubs qu’il fréquentait le soir. Clubs gays ou hétérosexuels, il ne refusait aucune proposition. Caleb n’avait plus de limite.

Ce fut ce qui me bloqua un peu plus dans la découverte de ce plaisir charnel dont j’entendais tant de bien. Je n’étais pas à l’aise dans mes relations, et n’avait aucun mal à m’établir avec une fille qui souhaitait attendre avant de sauter le pas. Je les quittais d’ailleurs lorsqu’elles commençaient à aborder le sujet un peu trop sérieusement.

Ainsi fut ma vie jusqu’à mon entrée à l’université. Là-bas, j’étudiais le commerce, avec pour ambition de reprendre la place de mon père, à la tête de cette entreprise gigantesque qui avait fait de lui un homme fortuné, respecté, et influent. Caleb étudiait le droit, souhaitant reprendre le flambeau maternel. Nos destins étaient tracés au millimètre. Nous n’étions pas dans les mêmes universités, mais nous n’étions pas loin. Notre lien restait particulier, et il n’hésitait pas à m’envoyer ses meilleurs coups pour que ces derniers m’apprennent à aimer la luxure.
Je continuais pourtant à bloquer, je me perdais dans la sublimation de mon corps. Je savais charmer et parvenir à mes fins, mais rien ne trouvait grâce à mes yeux. Rien ne savait me stimuler. Je connus pourtant la délivrance de cette prison grâce à une pratique particulière : le clédalisme. C’était étrange, même Caleb trouvait ça tordu. Ce fut pourtant l’élément qui fit de moi ce que je suis aujourd’hui.

J’appris à aimer mon corps et celui des autres. Leurs défauts, les jeux de lumière, la sensualité. J’eus finalement un appétit plus grand que mon frère. J’enchainais les conquêtes tout en cherchant l’art de la sexualité. Ce n’était pas un simple besoin primaire, c’était un art. Caleb me trouvait complètement changé voire même flippant. C’étaient ses propres termes.

Pour autant, cela me permettait de contrôler ma vie. Je contrôlais le tableau vivant, je m’ouvrais aux clubs et aux glory hole. J’étais dans une phase d’apogée. J’obtins finalement mon diplôme et ma vie prit un autre tournant. Je devins rapidement le second de mon père. Je voyageais, je faisais des connaissances, je m’instruisais. Ma vie ne tournait plus autour du sexe, mais de l’économie.

C’était peut-être mon fonctionnement. Lâcher un hobby pour un autre. L’économie, la vente, le commerce, je me rendais malade sur ces transactions, l’achat de parts sur de petites entreprises pour me rapporter plus d’argent. J’étais obnubilé, au point de n’avoir plus que cela dans ma vie. Je n’étais jamais satisfait de ce que j’entreprenais, je devenais aigri et colérique. Je m’épuisais à la tâche, et je lâchais la fatigue émotionnelle pour une fatigue physique. Je donnais tout dans le sport ou mes pratiques sexuelles.

Tout s’arrêta pourtant le jour de mon accident de voiture. Je conduisais comme une brute. J’étais un féru de vitesse, et la Ferrari que je m’étais payée me donnait les sensations que je cherchais. Je fêtais ce soir-là l’achat d’un complexe immobilier sur les hauteurs de San Francisco. Je bus quelques verres avant de prendre la route pour rentrer chez moi. Seul, le volume au plus fort, je roulais comme un fou, ne voyant plus les kilomètres se compter. Un virage mal contrôlé, et me voilà dans le coma artificiel pour trois mois, afin de permettre à mes blessures de guérir sans que je ne souffre le martyr.

Ma vie changea du tout au tout lorsque je sortis de l’hôpital. Rééducation totale, une peur bleue de prendre le volant, et une incapacité à me concentrer. J’étais sous antidépresseurs, j’étais en train de sombrer. Je devenais fou, et reprendre ma place dans l’entreprise accélérait les choses. Du jour au lendemain, je quittai Manhattan pour Montana. L’achat d’un appartement au centre de la ville fut rapidement signé, et je pris le train jusqu’à destination.

Il me fallut du temps pour m’adapter à cette nouvelle vie. Je gérais à distance les transactions. Je n’avais rien à faire, l’argent se déposait seul sur mes comptes en banque. Je ne sortais pas de chez moi. Je m’épuisais dans ma petite salle de sport improvisée, je conversais chaque fois avec ma mère par Skype, j’évitais les appels de Caleb. Sans savoir pourquoi, je le tenais pour responsable de la chute de mon empire.

J’avais toujours écouté ses conseils. Il m’avait fait découvrir tous les plaisirs de la vie, quitte à pratiquer de l’inceste pour me prouver à quel point le sexe était bon. Il m’avait forcé à monter en voiture pour aimer la vitesse. Toute ma vie n’était qu’une pâle copie de sa propre existence. Caleb avait fait de moi son double, toutefois moins puissant. Je gagnais certainement plus d’argent, mais j’étais pitoyable. Je ne lui arrivais pas à la cheville.

Ressasser mes pensées me donnait envie de commettre un crime passible de la peine de mort. Alors je préférais garder mes distances. Je voulais découvrir qui j’étais réellement. Je me mis à faire des footings dans les parcs et les quartiers les plus tranquilles de la ville. Je quittais mon confort pour me salir en montant à cheval. J’essayais de me racheter une conscience en allant à l’église, bien que cette résolution dura moins de trois semaines. J’allais au marché acheter du frais, je découvrais le régime végan et je m’entretenais et me relaxais au salon de beauté. Je devenais enfin quelqu’un, après tant d’années passées à n’être qu’une copie.

Je repris doucement la conduite, au volant d’une confortable voiture 4x4, une Jeep rustique qui se fondait dans le décor. Je fis de nouvelles expériences, découvrant un sexe possessif, brutal, mais aussi délicat et sensuel. J’aimais ce que j’entreprenais. J’étais heureux. Je ne cherchais pas l’amour, je voulais qu’il vienne à moi. Je laissais les choses se faire seules et naturellement. A tel point d’ailleurs, que je vis Caleb débarquer de bon matin devant la porte de mon appartement. Il m’attendait, alors que je rentrais d’un entrainement de baseball. Alors que je trouvais la paix, celui qui m’avait surnommé le Diable durant des années revenait me hanter.


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MessageSujet: Re: damon - Je crierai à en perdre la voix   Lun 20 Fév - 22:05

Bienvenue à la maison I love you
Je viendrai te demander un lien quand j'aurai une idée hahaha

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MessageSujet: Re: damon - Je crierai à en perdre la voix   Lun 20 Fév - 22:05

Merci tout plein
Avec grand plaisir pour le lien
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MessageSujet: Re: damon - Je crierai à en perdre la voix   Lun 20 Fév - 22:08

Officiellement bienvenue dans nos montagnes

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MessageSujet: Re: damon - Je crierai à en perdre la voix   Lun 20 Fév - 22:12

Brant

Officiellement, bienvenue par ici !
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MessageSujet: Re: damon - Je crierai à en perdre la voix   Lun 20 Fév - 22:18

Qu'il sont beaux les gosses de riches

Bienvenue chez toi !
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MessageSujet: Re: damon - Je crierai à en perdre la voix   Lun 20 Fév - 23:11

Merciiiiii vous êtes adorables I love you
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MessageSujet: Re: damon - Je crierai à en perdre la voix   Lun 20 Fév - 23:21

Fiche validée I love you

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